Le ministre de l’Industrie exhorte le Bureau de la concurrence à mener une étude de suivi sur les prix des produits d’épicerie

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Le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne, demande au Bureau de la concurrence d’utiliser ses nouveaux pouvoirs pour réexaminer le coût de l’épicerie au Canada.

En juin dernier, le bureau a publié un rapport disant Le secteur alimentaire canadien manque de concurrence. L’industrie est dominée par trois géants nationaux – Loblaws, Metro et Empire, propriétaire de Sobeys – ainsi que par des acteurs étrangers comme Walmart et Costco.

Lundi, Champagne a envoyé une lettre à Matthew Boswell, le commissaire à la concurrence, pour se plaindre de ce qu’il appelle le manque de coopération des entreprises d’alimentation avec l’étude du bureau, qui a mené au rapport de l’été dernier.

“J’ai été déçu d’apprendre que l’étude du Bureau n’a pas bénéficié de la pleine coopération des grands épiciers. Les grands épiciers n’ont pas, jusqu’à présent, été suffisamment transparents sur les causes de l’inflation alimentaire”, a écrit Champagne.

Dans sa lettre, Champagne souligne que le gouvernement a récemment remanié la Loi sur la concurrence pour donner plus de pouvoirs au Bureau de la concurrence, notamment le pouvoir de citer à comparaître des informations provenant d’entreprises lorsqu’elles effectuent des études de marché.

“Le gouvernement a mis en place ces nouvelles autorités car nous pensons que cela donnera lieu à des mesures coercitives significatives à mesure que vous poursuivez votre travail”, a écrit Champagne.

Épicerie
La hausse du prix des denrées alimentaires a dépassé l’inflation globale ces dernières années. (CBC)

Le Bureau de la concurrence est un organisme gouvernemental indépendant chargé d’assurer une saine concurrence entre les entreprises au Canada.

Bien qu’un ministre ne puisse pas ordonner au bureau de prendre une mesure spécifique, Champagne a déclaré lundi aux journalistes qu’il pensait que le bureau utiliserait ses nouveaux pouvoirs.

“Je suis convaincu que le Bureau tirera pleinement parti des nouveaux pouvoirs qui lui sont accordés pour répondre davantage aux préoccupations des consommateurs canadiens en ce qui concerne le prix des aliments”, a-t-il déclaré.

La hausse du prix des denrées alimentaires a dépassé l’inflation globale ces dernières années. Plus tôt ce mois-ci, Statistique Canada a déclaré que le taux d’inflation annuel du pays était de 3,4 pour cent en décembre, tandis que l’inflation des produits alimentaires s’élevait à 4,7 pour cent.

Champagne a convoqué une réunion à l’automne avec les dirigeants des cinq grandes chaînes d’épicerie et a déclaré plus tard qu’ils avaient convenu de travailler à la stabilisation des prix des produits alimentaires.

Mais sa lettre au Bureau de la concurrence laisse entendre que ce plan n’a pas fonctionné comme le gouvernement l’espérait.

“(Les sociétés d’alimentation) ont échoué, pour la plupart, à fournir des mises à jour régulières sur les initiatives visant à stabiliser les prix des denrées alimentaires dans le pays”, a écrit le ministre.

Champagne a écrit qu’il espère discuter de la possibilité d’une étude de suivi avec le commissaire à la concurrence.

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